Sur une machine Megaways, chaque rouleau affiche entre deux et sept symboles, et ce nombre change à chaque tour. Le nombre de façons de gagner change donc lui aussi : de 64 au minimum (2×2×2×2×2×2) à 117 649 au maximum (7×7×7×7×7×7) sur six rouleaux.
La mécanique a été créée par le studio australien Big Time Gaming. Dragon Born, sorti en 2016, est généralement cité comme le premier titre ; Bonanza, la même année, a rendu le format célèbre. BTG vend depuis des licences : Pragmatic Play, Red Tiger, Blueprint ou SYNOT Games avec Aztec Jaguar Megaways ont tous leurs versions.
Le calcul des ways, sur un exemple
Les gains se font de gauche à droite sur des rouleaux adjacents, quelle que soit la rangée. Le nombre de ways est le produit du nombre de symboles visibles sur chaque rouleau.
| Rouleau | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | Ways |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Tour A | 3 | 5 | 2 | 7 | 4 | 6 | 5 040 |
| Tour B | 7 | 7 | 7 | 7 | 7 | 7 | 117 649 |
| Tour C | 2 | 2 | 3 | 2 | 2 | 2 | 96 |
Beaucoup de jeux ajoutent une rangée horizontale au-dessus des rouleaux 2 à 5, qui fait varier le compte un peu plus. C’est aussi le principe du rouleau supérieur d’Americash 10K Ways, qui n’est pourtant pas un Megaways.
Ce que 117 649 ways ne veut pas dire
Le chiffre impressionne, mais il ne mesure pas une probabilité de gain. Plus il y a de ways, plus chaque combinaison paie peu : la table de paiement est calculée pour que le RTP reste autour de 96 %. Un tour à 117 649 ways peut très bien ne rien donner, et un tour à 96 ways peut aligner six symboles premium.
Les cascades et le multiplicateur illimité
La plupart des Megaways utilisent des cascades : les symboles gagnants disparaissent, d’autres tombent, et la grille peut gagner plusieurs fois sur un même tour. Pendant les tours gratuits, chaque cascade augmente souvent un multiplicateur (+1 à chaque fois) qui ne se remet pas à zéro. C’est là que se jouent les gros gains, et c’est pour ça que ces jeux sont presque tous à volatilité haute.
Mon avis sur le format
Je trouve les Megaways passionnants à regarder et fatigants à jouer longtemps. Le jeu de base paie beaucoup de petits gains inférieurs à la mise, et tout repose sur le bonus. Je préfère les versions qui ajoutent un Hold & Win à jackpots fixes, comme Aztec Jaguar Megaways (jackpots de 20x à 500x), parce qu’elles offrent un deuxième chemin vers un gain correct.
Je n’ai pas d’avis tranché sur la question de savoir si le format a vieilli : en 2026, des studios en sortent encore chaque mois, et certains joueurs ne jouent qu’à ça.
Bien choisir un Megaways
- Vérifier la version de RTP installée, comme sur toute machine à sous.
- Regarder si le multiplicateur des tours gratuits est illimité ou plafonné.
- Repérer un éventuel achat de bonus et son prix.
- Tester la fréquence du bonus en mode démo.
Vos questions sur les Megaways
Qui a inventé les Megaways ?
Le studio australien Big Time Gaming, qui a lancé la mécanique en 2016 et la propose depuis sous licence à d’autres éditeurs.
Combien de ways au maximum sur un Megaways ?
117 649 sur six rouleaux de sept symboles. Certains jeux dépassent ce nombre grâce à une rangée supplémentaire ou à des rouleaux qui s’agrandissent pendant le bonus.
Les Megaways paient-ils plus que les autres machines ?
Non. Leur RTP est du même ordre (autour de 96 %) ; ce qui change, c’est la volatilité, généralement haute.



